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  • VERCHER (CLAUDE)
    • Claude VERCHER est un compositeur français né en 1955. Il travaille et réside dans le Nord de la France à Lille. Ses études l'ont mené de la pratique instrumentale, à la direction de chœur, en passant par l'écriture et le chant.

    • Très impliqué dans le monde choral, il est aussi chef de chœur et anime de nombreuses sessions et ateliers musicaux. Dans ses compositions, il s'attache à mettre en valeur les auteurs et les textes quels qu'ils soient, les mots et les sens.

    • Musiques en Flandres édite différentes compositions tant pour voix égales que voix mixtes.

  • VERDI (GIUSEPPE)
    • Giuseppe VERDI (1813-1901) est l'un des plus grands compositeurs italiens. Il est issu d'une famille modeste et commence son éducation musicale auprès de son entourage villageois. Dès l'âge de 10 ans, il tient l'orgue paroissial. Ses études le mènent à Milan où il poursuit son apprentissage de la musique par des cours particuliers.

    • Après s'être marié et avoir fait publier en 1838 un recueil de 6 romances, Verdi se consacre à l'écriture d'opéras qui ne rencontrent pas immédiatement les succès qu'ils ont aujourd'hui (Oberto, Un giorno di regno). En 1842, c'est le triomphe de Nabucco à la Scala de Milan, puis à Venise. Beaucoup considèrent le chœur des esclaves (Va pensiero) comme l'expression de la lutte contre l'oppression autrichienne. Puis, ce seront Hernani, les Lombards et plus tard le Trouvère, la Traviatta, Aîda (créé au Caire en 1871)...

    • Mais Verdi n'est pas qu'un compositeur pour la scène. On lui doit un quatuor à cordes, une symphonie, un impressionnant Requiem, des pièces vocales religieuses, des mélodies pur voix et piano, des hymnes nationalistes.

    • Il meurt le 27 janvier 1901, ayant légué ses droits d'auteur à la maison de repos des musiciens qu'il avait fondée à Milan en 1899.
  • VICTORIA (TOMAS LUIS de)

    Tomás Luis de Victoria est considéré comme le plus grand polyphoniste de la Renaissance espagnole.

    Né à Ávila vers 1548, il intègre en 1558 la chorale de la cathédrale de la ville, dans laquelle il débute ses études musicales de théorie, du plain-chant, de contrepoint, de composition et d’orgue.

    En 1565, il entre au Collegium Germanicum de Rome comme chanteur. Il est probablement l’élève de Palestrina dont il a deux fils pour camarades.

    En 1569, Tomas Luis da Victoria devient organiste des deux églises espagnoles de Rome,Santa Maria in Monserratoet San Giacomo degli Spagnoli.

    Ses études autant théologiques que musicales le mènent à la prêtrise (il est ordonné en 1575).

    Il succède à Palestrina comme maître de chapelle au Séminaire romain (1571-1572) puis devient maître de chapelle du Collegium de 1573 à 1578.

    De 1578 à 1585, il est chapelain de San Girolamo della Carità et rejoint les prêtres de la Congrégation de l'Oratoire de saint Philippe Néri et rencontre le musicien espagnol Francisco Soto de Langa (1534-1619).

    En 1579 il est appelé comme chapelain auprès de la soeur du roi Philippe II d'Espagne. Il reste pendant vingt-quatre ans au service de l'impératrice Marie d’Autriche, fille de l’empereur Charles Quint, veuve de l’empereur Maximilien II d'Autriche et soeur du roi.

    Victoria rentre définitivement en Espagne en 1596. Il est nommé chanteur puis organiste au couvent des Déchaussées royales de Madrid où se sont retirées sa protectrice, l’impératrice Marie, et sa fille Marguerite.

    À la mort de sa bienfaitrice, en1603, Victoria écrit un chef d’œuvre, Officium defunctorum, messe de requiem à six voix, dédiée à Marguerite d’Autriche, fille de l’impératrice défunte.

    Refusant les offres des plus grandes cathédrales d’Espagne, il souhaite rester simple organiste du couvent et finir sa vie loin des fonctions officielles. Il meurt pratiquement oublié en 1611.

    Son œuvre, uniquement religieuse, constitue un des trésors de la musique espagnole. Elle se compose de plusieurs recueils intitulés Motecta, de Livres de messes et de psaumes, de Magnificats, de Motets pour toutes les fêtes de l'année.

     Outre l’Office pour les défunts déjà cité, on peut mentionner les messes Ave maris stella (1576), O magnum mysterium (1592) y Laetatus sum (1600), les motets O vos omnes et Vidi speciosam(1572) et surtout au sommet de son art, l’Office pour la Semaine Sainte, Officium hebdomadae sanctae (1585).

    © Didier Chagnas