C- D-E-F

Information

C- D-E-F  Aucun produit dans cette catégorie.

Sous-catégories

  • COSAERT (DOMINIQUE)
    • Dominique COSAERT (1959 - )

    • Né à Mouscron (Belgique) en 1959, Dominique COSAERT effectue ses études supérieures au Conservatoire Royal de Mons où il obtient les premiers prix d’harmonie écrite, contrepoint, fugue, composition et direction chorale. En 1988,il reçoit une bourse d’études afin de poursuivre son cursus de chef de chœur à l’Académie Ferenc Liszt (Budapest) dans la classe de Gabor Ugrin.
    • Durant de nombreuses années il exerce les fonctions de directeur de l’académie de musique et de danse de la Botte du Hainaut et de professeur de chant d’ensemble et de direction chorale au Conservatoire Royal de Mons. Actuellement, il occupe le poste d’inspecteur de l’enseignement artistique pour le domaine de la musique.

    • En qualité de compositeur, Dominique Cosaert a notamment écrit des œuvres pour chœur (messes, requiem pour chœur de femmes, motets, œuvres profanes …). Certaines de celles-ci ont été créées par l’ensemble vocal « Odace » qu’il dirige depuis 1998.
  • COSTELEY (GUILLAUME)
  • DELIBES (LÉO)
    • Léo DELIBES (1836  -1891) reçoit en famille ses premières leçons de musique et est choriste à l'église Sainte-Marie Madeleine à Paris. Au Conservatoire de Paris, il est médaillé en solfège et suit les classes d'orgue et de composition (dont Adolphe Adam).

    • En 1868, il reçoit la médaille d'or de la ville de Paris, pour ses chœurs, En avant

    • A partir de 1853, il est nommé organiste à l'église Saint-Pierre de Chaillot et devient également répétiteur au théâtre Lyrique. En1871, il quitte ses fonctions d'organiste et de chef de chœur (dont l'Opéra de Paris) pour se consacrer à la composition.

    • Leo Delibes a écrit de nombreuses mélodies ou chansons mais est surtout connu pour ses opéras, opéras-bouffes, opérettes ou musiques de ballet.

    •  Coppélia ou Lakmé figurent encore au programme de nombreux spectacles et concerts à travers le monde.

  • DESPORTES (YVONNE)
    • Yvonne Desportes, 1907-1993, compositrice, musicologue et pédagogue  est issue d'une famille d'artistes. Née à Cobourg (Allemagne), elle est la fille du chef d’orchestre et compositeur Émile Desportes (1878-1944) et de Berthe Froriep, d'origine allemande, artiste peintre et couturière de modèles. Avant d'avoir douze ans, Yvonne Desportes expose ses peintures et écrit sa première œuvre "Le Congé de Papa".
    • Elle étudie au Conservatoire national supérieur de musique de Paris et suit l'enseignement de Marcel Dupré, Maurice Emmanuel et Paul Dukas. Elle devient l'une des premières femmes à obtenir le Premier Grand Prix de Rome (composition musicale) en 1932 pour la cantate Le pardon. (après Lili Boulanger, en 1913, Marguerite Canal en 1920, Jeanne Leleu en 1923 et Elsa Barraine en 1929).
    • Parallèlement à son métier de compositrice, elle enseigne le solfège (1943-1959) au Conservatoire de Paris, puis la fugue et le contrepoint (1959-1973) et prépare les futurs professeurs de musique au concours du certificat d'aptitude à l'enseignement musical (C.A.E.M.).
    • Yvonne Desportes compose un grand nombre d'œuvres (plus de cinq cents), dont des ballets et des opéras, des musiques de scène et de pièces chorales profanes et sacrées,  ainsi que des ouvrages didactiques dont un "Précis d'analyse harmonique" et un "Manuel pratique pour l'approche des styles". Elle accompagne souvent ses musiques d'une illustration originale.
    • Elle est l'épouse d'Ulysse Gémignani (1906-1973), Premier grand prix de Rome de sculpture 1933, rencontré à la Villa Médicis. Ils ont trois enfants dont Vincent, compositeur et percussionniste, inventeur de la Bronté et Michel, artiste peintre, Prix de Rome 1966 et professeur à l'École nationale supérieure des beaux-arts.
    • © Didier Chagnas

  • DESPREZ (des Prés)...
  • DONIZETTI (GAETANO)
    • Gaetano Donizetti (1797-1848), le cinquième fils d’une famille pauvre de Bergame, est avec Rossini, Bellini et Verdi l’un des trois grands compositeurs italiens romantiques du 19e siècle. Donizetti est surtout connu pour ses opéras et son chef-d’œuvre "Lucia di Lamermoor", mais son œuvre couvre tous les genres et revêt toutes les formes : 71 opéras mais aussi des symphonies, quatuors, quintettes, 28 cantates et de nombreuses compositions religieuses (dont un "Requiem" en 1835, à la mort de Bellini) sans compter les nombreuses pièces de musique de chambre et autres « pièces de salon ».
    • Après son mariage avec Virginia Vasselli en 1828, Donizetti s’installe à Naples, capitale du royaume des Deux-Siciles, où il est directeur musical du conservatoire puis des théâtres royaux de 1828 à 1838. Avec le décès de Bellini à 34 ans (1835), et le retrait de Rossini (Guillaume Tell, 1829), Donizetti, est le maître incontesté de la scène italienne. Il se rend à Paris à l’invitation de Rossini. Il découvre les compositeurs Meyerbeer et Halévy et le « grand opéra » à la française.
    • De retour à Naples, il  y remporte un triomphe en 1835 avec "Lucia di Lammermoor", composé en six semaines selon la légende, d’après un roman de Walter Scott.
    • Les années qui suivent sont particulièrement funestes. La mort lui enlève ses parents et ses enfants, sa fille, suivie de son épouse, victime d’une épidémie de choléra (1837). Déprimé, il cesse d’enseigner et quitte Naples pour Paris.
    • Malgré les critiques de Berlioz à son encontre, la « capitale de la musique » lui réserve un triomphe. La version française de "Lucie de Lamermoor" est créée en 1839 au Théâtre de la Renaissance. Donizetti compose alors une série d’opéras sur des livrets français : "La fille du régiment" (1840), "La favorite" (1840), L"inda de Chamounix" (1842), "Don Pasquale" (1843).
    •  En 1842, l’empereur Ferdinand d’Autriche le nomme maître de chapelle de la cour de Vienne, ("hofkapellmeister", comme jadis Mozart). Donizetti partage alors son temps entre Paris, les grandes villes italiennes et Vienne.
    •  Mais les premières atteintes de la maladie se font sentir. Il ne peut plus marcher, perd la parole. De retour à Paris en 1846, il est interné à l'asile d'Ivry puis transféré à Bergame où il passe ses derniers mois en sombrant dans la folie. Il meurt le 8 avril 1848, en pleine gloire.
    • © Didier Chagnas

  • DU MONT (DUMONT) (HENRY)
    • Henry DU MONT ou DUMONT (1610 – 1684)

    • Compositeur né en 1610 en Belgique, près de Hasselt, dans le Limbourg (son nom de naissance est de Thiers, ce qui signifie du Mont), Henry Dumont reçoit à Maastricht (Hollande) son éducation musicale, dont l’orgue. Après un séjour à Liège, il devient en 1638 organiste à l’église Saint-Paul à Paris (sous le nom d’Henry Dumont , ou selon les publications de certaines de ses œuvres Du Mont).
    • Claveciniste à la cour du duc d’Anjou, frère de Louis XIV, à partir de 1652, il entre en 1660 au service de la Reine et devient en 1663, un des quatre sous-maîtres de la Chapelle royale (avec Pierre Robert, Thomas Gobert et Gabriel Expilly). Il décède à Paris en 1684.
    • Ses compositions, principalement religieuses, comportent des motets à 2 et 4 voix en français (paraphrase des psaumes d’Antoine Godeau, évêque de Vence et Grasse) et en latin, des grands motets pour chœur, solistes et instruments et cinq messes « royales ».
  • FAURÉ (GABRIEL)
  • FRANCK (CÉSAR)