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  • MAROT (CLÉMENT)

  • MASSENET (JULES)
  • MENDELSSOHN (FELIX)
  • MORLEY (THOMAS)
    • Thomas Morley (1557 - 1602) est un compositeur anglais, organiste à Oxford et à Londres. Il est l'élève et le disciple de William Byrd.
    • Théoricien de la musique Thomas Morley publie en 1597 un traité sous forme de dialogue entre le maître et l'élève.
    • Ses compositions, proches du madrigal à l'italienne, comportent des messes ou services, 8 motets en latin,  près de 100 chansons, "ayres", "balletts", madrigaux...ainsi que des pièces pour violes.
  • MOZART (WOLFGANG AMADEUS)
    • Wolgang Amadeus Mozart (1756-1791), compositeur autrichien né à Salzbourg est le fils de Leopold Mozart, violoniste et compositeur. 
    • Dès l'âge de trois ans, Mozart révèle des dons exceptionnels pour la musique. A six ans, Wolfgang compose son premier menuet. Il maîtrise le violon et le clavecin, et bientôt l’orgue.
    •  De 1763 à 1766, Leopold organise une tournée en Europe pour présenter ses enfants. La famille Mozart séjourne à Paris pendant six mois. En 1767, elle s'installe à Vienne où elle reste jusqu'à janvier 1769. Puis, de retour à Salzbourg, Wolfgang devient konzertmeister (premier violon) à la cour. Il a 14 ans ! De cette période (1770-1774) datent les symphonies «salzbourgeoises ». 
    • Le baron Tobias Philipp von Gebler, vice-chancelier à la cour de Bohême, commande à Mozart, 18 ans, une musique pour accompagner le drame maçonnique « Thamos, roi d’Egypte» dont il est l’auteur. L’opéra est créé à Vienne en 1774. 
    • En 1775 « La Finta Giardiniera » (La Fausse jardinière) est créée à Munich. La même année, Mozart écrit en six mois Il Re Pastore (Le roi berger), commande du Prince-Archevêque de Salzbourg. La première a lieu à Salzbourg au palais de l'Archevêque. 
    • Mozart crée et affirme son propre style musical. Un nouveau voyage commence. Anna Maria, sa mère, l’accompagne. Elle meurt en juillet 1778 à Paris. Sur ordre de son père, Wolfgang rentre à Salzbourg. En 1779, il est réintégré comme Konzertmeister, organiste du Prince-Archevêque et de la cathédrale. Le 29 janvier 1781, « Idomeneo, re di Creta » (Idoménée, roi de Crète) est créé pour le carnaval de Munich. Mozart assiste à son triomphe.
    • Peu de temps après, il s’installe à Vienne pour les dix dernières années de sa vie. Il réalise son rêve et compose un opéra en allemand. « L'Enlèvement au sérail » connaît un grand succès lors de la création le 16 juillet 1782. 
    • Le 4 août 1782, Wolfgang Amadeus épouse à la cathédrale Saint-Étienne de Vienne Constanze Weber, issue d'une famille de musiciens. Mozart produit beaucoup et procure au couple une certaine aisance. Ils ont six enfants, dont deux seulement survivront. 
    • Wolfgang écrit « Les Noces de Figaro » sur un livret de Da Ponte d'après Beaumarchais. La première représentation, le 1er mai 1786 à Vienne , est un triomphe. Puis, Wolfgang se rend à Prague, capitale de la Bohême, où il est fêté et acclamé. « Les Noces » connaissent un grand succès. « Don Giovanni », est créé le 29 octobre 1787 au théâtre national de Prague. 
    • Wolfgang continue d'écrire mais il n'est plus à la mode. La première représentation de «La Flûte enchantée», un Singspiel, a lieu le 30 septembre 1791, dans un nouveau théâtre des faubourgs de Vienne. 
    • Wolgang meurt le 5 décembre 1791 à Vienne à l’âge de 35 ans, laissant son Requiem inachevé. Son corps est mis en fosse commune. 
    • Avec plus de 600 œuvres, Mozart demeure un des plus grands compositeurs de tous les temps. Aucun autre dans l’histoire de la musique n’a marqué comme lui tous les genres musicaux de son époque.
    • © Didier Chagnas

  • OFFENBACH (JACQUES)
    • Jacques Offenbach (1819-1880) compositeur et violoncelliste français d’origine allemande. Son père, cantor à la synagogue de Cologne, avait choisi sous l’empire le nom d'Offenbach, ville dont il était originaire.
    • Enfant prodige il arrive à Paris à l’âge de treize ans pour étudier le violoncelle. Au bout d’un an, il quitte le Conservatoire pour des postes de musicien d’orchestre au théâtre de l’Ambigu-Comique et à l’Opéra-Comique. Parallèlement, il mène une carrière de soliste virtuose.
    •  En 1850, il est directeur musical du Théâtre-Français. Cinq plus tard, il loue une petite salle à son propre compte, le Théâtre des Bouffes-Parisiens, sur les Champs-Élysées, à proximité de l’Exposition universelle de 1855, afin de pouvoir y produire ses œuvres. Cela lui vaudra le surnom de « Petit Mozart des Champs- Elysées » de la part de Rossini.
    • Plusieurs de ses œuvres sont aujourd’hui des classiques du répertoire lyrique. Leur succès revient en partie à ses librettistes, dont Henry Meilhac et Ludovic Halévy, et à la soprano Hortense Schneider.
    • Sous couvert de sujets historiques évoquant l’antiquité ou la mythologie, et sous prétexte de faite rire, les opéras-bouffes comme « Orphée aux enfers » (1858) ou « La Belle Hélène » (1864), expriment une critique féroce de la société de l’époque.
    • La guerre de 1870, la chute de l’empire, la Commune éloignent de Paris le roi de la fête impériale. Après une tournée triomphale aux Etats-Unis, Offenbach rentre en France et compose deux œuvres patriotiques Madame Favart (1878), puis « La Fille du tambour-major » (1879), une de ses partitions les plus populaires.
    • À soixante-et-un an, Offenbach entreprend « Les contes d’Hoffmann », son unique opéra, synthèse de l’opéra-bouffe, de l’opéra romantique et du grand opéra à la française. Épuisé par l’œuvre qui devait couronner sa carrière, Offenbach meurt le 5 octobre 1880, à son domicile parisien du boulevard des Capucines, quatre mois avant la création à l'Opéra-comique.
    • Jacques Offenbach laisse un catalogue de plus de cent opéras et opérettes comiques. Moins connues du grand public, ses pièces pour violoncelle et pour piano, sa musique religieuse et symphonique, ses mélodies, sont empreintes d’une grande sensibilité et d’une mélancolie certaines.
    • © Didier Chagnas
  • PALESTRINA (GIOVANNI P.)